Collectif Contre la Catégorisation des Chiens

Collectif Contre la Catégorisation des Chiens
Par principe, ce chiot présente un danger
grave et immédiat pour les personnes et peut
être euthanasié en 48 heures *
* Article L.211-11-II du Code Rural
(tout simplement parce qu'il est de race American Staffordshire Terrier
et ne porte pas sa muselière)
Comptez-vous être un mouton
toute votre vie ?
OUVREZ LES YEUX !


Collectif Contre la Catégorisation des Chiens

Photo: Blog de Adzoukh
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# Posté le mercredi 24 septembre 2008 06:24

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 06:36

L'homme et le chien s'adoptent mutuellement

L'homme et le chien s'adoptent mutuellement
On peut considérer comme certain que l'homme de la préhistoire a connu ces chiens venant volontiers rôder en bandes autour de ses grottes ou ses huttes,vivant de ses restes et d'un peu de rapine,mais ne l'attaquant jamais. D'autre part, comme nous le dirons un peu plus loin, on ne trouve que rarement et tardivement dans les grottes la figuration du chien, alors que cerfs, bisons, chevaux y sont abondamment représentés. en faut-il conclure qu'aux premiers âges le chien était inconnu ? Non, il semble plutôt qu'il n'entrait pas dans les préoccupations (magiques sans doute) des peintres de l'art rupestre. Les premiers hommes considéraient probablement le chien comme une nourriture négligeable; ils ne le chassaient pas avaient compris qu'ils pouvaient compter sur sa bienveillance et sa neutralité. aussi n'éprouvaient-ils pas le besoin de prendre des gages sur cet animal parasite et familier, ni de s'appliquer à dessiner et à graver ses traits comme ils le faisaient de tant d'autres animaux qu'ils voulaient tuer et en quelque sorte honorer.
L'homme semble donc n'avoir jamais lutté contre le chien ni combattu pour le réduire à sa merci; s'il en été ainsi, nous devrions trouver dans l'art rupestre la "projection plastique" de son combat, de ses défaites et de ses victoires. Ily a eu au contraire, une longue coexistence presque quotidienne, qui s'est peu à peu transformée en domestication, l'homme et le chien s'adoptant réciproquement (on pourrait presque dire: se domestiquant mutuellement) par un phénomène d'association, d'alliance.
Combien de temps aura duré cette situation de tolérance réciproque, cette coexistence pacifique, au cours de laquelle les canidés ont compris qu'ils pouvaient vivre mieux dans le voisinage de l'homme ? On l'ignore. Peut être au cours de cette très longue période pendant laquelle le type du chien reste à peu près stable et ne présente guère de variations de formes et de taille. On sait combien dans les millénaires suivants la morphologie du chien s'est extraordinairement diversifiée. La domestication du chien en définitive parait avoir été le fruit d'une évolution très lente dans les m½urs du chien et celles de l'homme.
Une chose est certaine: pour domestiquer les animaux, quels qu'ils soient, sauf le chien, l'homme en tout temps et dans tous les pays, a d'abord dû les capturer. Rennes, chevaux, buffles, éléphants, tous ont été vaincus et faits prisonniers; ils en ont gardé une inquiétude naturelle qui facilite tant leur retour à l'état sauvage.
Seul le chien n'a jamais été pris de force. Le chien de la préhistoire suivait l'homme de loin comme le chien domestiqué a de tout temps continué à suivre les armées en marche. Il s'est accoutumé à vivre de plus en plus près de cet humain qui ne le chassait pas. Trouvant une assurance, une stabilité à se nourrir des restes de ses proies, il est resté longtemps à proximité des habitats, qu'il s'agisse de cavernes ou de huttes. Un jour il en a franchi le seuil. L'homme l'a toléré. Le pacte d'alliance était signé. Pourquoi ne pas imaginer à ce sujet une scène moins invraisemblable que la légende de la louve allaitant Romulus et Rémus ? Une chienne est morte après avoir mis bas. Dans la grotte voisine, une femme vient d'accoucher mais son enfant ne vivra que quelque heures. Obéissant à l'instinct maternel ou seulement soucieuse de la congestion douloureuse de ses seins sous la pression du lait, la femme prend les chiots et les allaite (la chose se produit encore de nos jours au Paraguay et au Pérou et dans quelques villages perdus des hautes montagnes d'Europe). Ces chiots élevés par une femme, partagent la vie et les jeux de ses enfants. N'ayant pas connu d'autre famille pour les protéger et les guider, il ne feront qu'obéir au plus naturel des instincts sociaux en s'intégrant à ce qui est pour eux la meute. Ils grandiront au c½ur de cette meute et, toujours selon le même instinct, il défendront ce territoire qui est le leur. Ceux qui devenus adultes , ne reprendront pas leur indépendance, ainsi aux êtres qui les entourent et, de génération en génération, par cette seule dépendance, les liens se feront de plus en plus forts, de plus en plus durables.

Fernand Mery
Le chien et son mystère
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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 06:39

Le leader et le dominant

Le Dominant utilise je
Le Dominant crée la peur
Le Dominant sait comment
Le Dominant donne des ordres
Le Dominant se fie à sont autorité pour que les choses se fassent
Le Dominant provoque du ressentiment

Le Leader utilise nous
Le Leader inspire la confiance
Le Leader montre comment
Le Leader montre comment obéir
Le Leader se fie à la coopération pour que les choses se fassent
Le Leader allume l'enthousiasme et la motivation

Lisa Leicht
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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 13:55

Les jeux dans le développement du chien

Les jeux dans le développement du chien
Les jeux dans le développement du chien sont très importants, notamment
pour l`apprentissage du contrôle de la morsure (l`inhibition de la morsure). En effet, en mordillant les membres de sa fratrie et en entendant les cris consécutifs à ces morsures, le chiot apprend qu`il doit maîtriser la pression de sa
mâchoire. Le jeu a un rôle éducatif indispensable pour obtenir un chien
qui sera bien insérer dans ce monde si complexe pour lui; la société
des êtres humain. En éducation canine le jeu est aussi l`occasion
d`apprendre au chien les ordres de bases. Les activités ludiques permettent au chien de se positionner dans la hiérarchie au sein de son groupe.
Il permet au chien de prendre du plaisir et de développer encore
la complicité qui l`unit à son propriétaire. Le jeu permet d`assimiler des informations de manière agréable et favorise l`éveil des chiens joueurs envers les autres et envers leur environnement. Jouer peut aussi vous renseigner sur la forme de votre animal: un chien qui refuse de jouer est peut-être malade ou souffre d`un trouble du comportement ou d`un problème dans la relation avec son propriétaire. Les activités ludiques sont une composante indispensable à l`équilibre psychologique d`un chien. Elles révèlent la nature des interactions d`un groupe, qu`elle soit composée de plusieurs espèces ou d`une seule. Le jeu sert également de simulation de prédation (le chien qui cour après une balle) ou de combat, dont le but est d`obtenir le contrôle des déplacements de l`autre. Même s`il s`agit d`un contexte ludique, l`intention instinctive est là. Jouer ou apprenner lui, le plus souvent possible avec votre compagnon


Photo: Cuenja Dept 17

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:10

Modifié le jeudi 09 avril 2009 03:16

Seek

Seek
Seek: Plateforme de recherche
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# Posté le lundi 15 décembre 2008 06:48

Modifié le vendredi 20 février 2009 09:54